Distribution

Christophe Luthringer : Metteur en scène
Nathalie van Cappel : Comédienne
Ruben : Musicien
Amandine Bonnet : Danseuse
Afshin Ghaffarian : Danseur/Comédien
Nicolas Simonin : Scénographe/vidéaste
Marlène Chaboche : Régie générale
Hélène Chapman : Costumière (à confirmer)

La compagnie est soutenue par la Drac, la Région Centre Val de Loire, le Conseil Départemental d’Eure et Loir, les Villes de Chartres et Anet ainsi que la Spedidam.
Plusieurs lieux de résidences sont actés sur Anet, Chartres, Vernouillet, Beaugency pour un total estimé à 40 jours minimum entre octobre 2017 et début 2019. Le CD28 et la ville d’Anet (28) prennent en charge la 1ère phase à savoir l’adaptation du texte et la dramaturgie, les villes de Chartres, Vernouillet et Beaugency accueilleront et soutiendront les résidences de travail au plateau.

Le résumé du spectacle :

Un groupe de spectateurs - les oiseaux - décide de prendre l’avion. Ils ne connaissent pas la destination. La chef de cabine annonce qu’il n’y a ni ceinture de sécurité ni gilet de sauvetage. Quand on se lance dans la vie il n’y a pas de parachute mais il y a une bonne nouvelle, il n’y a pas de sol. Car vivre le présent, l’ici et maintenant est la clé d’une vie libérée de toute peur, celle qui peut arrêter la machine mentale qui emprisonne l’esprit et empoisonne le corps. Comment descendre de son perchoir mental pour que l’avion décolle ?

Le Cantique des oiseaux :

Ecrit par ‘Attar en langue persane vers 1190 environ, le Cantique des oiseaux est un livre de sagesse de près de 5000 distiques qui contient environ 150 histoires dans l’histoire. Aidé de la huppe, leur guide spirituel, un groupe de trente mille oiseaux décide de partir à la recherche de la Simorgh, leur roi. Malgré la peur des Oiseaux la huppe les encourage à se dépasser. Ils s’envolent alors pour un long voyage au périple de leur vie. Cette épopée métaphorique trouve sa résonance d’une manière universelle. Les 30 survivants (si-morgh) se retrouveront face à eux-mêmes et comprendront qu’ils ont fait tout ce chemin pour retrouver leur vrai « moi », débarrassé des attachements du monde.
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Note d'intention

  • Que l’on soit croyant, athée, agnostique, laïque, sikh, hébreux, bouddhiste, musulman, soufiste, chrétien, ro- sicruciens etc... aussi divers soient-ils, les chemins de la spiritualité nous mènent tous au même endroit : au somment d’une même montagne, pour avoir une vision panoramique des choses et au mieux, pour certains, une libération totale de l’égo, qui nous sépare les uns des autres. Comment aborder le spirituel au théâtre pour qu’il s’incarne et se vive jusque dans la salle, pour que les spectateurs vibrent physiquement ? Même si la parole d’Attar et notre adaptation se veulent universelles, elles doivent en aucun cas rester intellectuelles sous le joug d’un chant poétique qui ne nous parviendrait pas. Au contraire nous voulons vivre et faire vivre intensément cette universalité par le chant, la danse, le jeu, la musique, la vidéo, le noir total, le silence, le bruit, la beauté, celles des images scénographiques... Le tout conjugué par l’intensité poétique des vers d’Attar et nos savoureuses anecdotes cueillies sur le chemin de nos expériences qui viendront transcender l’histoire et nous questionner pour tendre vers une dimension vibratoire et spirituelle. Ce projet insufflé par Nathalie Van Cappel est une histoire de cœur et de longue date qui l’a lie à cette œuvre, avec le désir de partager ces enseignements pour faire circuler cette lumière et ce souffle subtil.

Christophe LUTHRINGER

note de mise en scène

  • Si je devais prendre la peur comme image, elle serait un tigre qui, sans cesse me poursuit. Je le fuis sans plus rien voir de ce qui m’entoure et jusqu’à me retrouver devant une falaise. Derrière moi, ma peur s’approche à grande vitesse, plus acérée qu’un glaive. Alors je descends précipitamment la falaise au péril de ma vie. J’ai très peur. J’ai peur de ma peur. Je regarde en bas et je m’aperçois qu’un autre tigre m’attend la gueule grande ouverte. Je suis cerné par ma peur. Coincé à mi-chemin sur ma parois, je vois sortir de la roche un petit fraisier sur lequel des fruits à pleine maturités, abondent. Je les regarde et je m’approche pour en savourer leur parfum. Les couleurs m’emplissent de joie. Le temps s’arrête. J’ai encore assez de force pour me tenir d’une seule main et cueillir l’une des fraises. Je la goutte, elle est bien mûre, juteuse à souhait, son nectar me traverse et me réjouit. Le ciel est bleu, tout est calme, et je me sens bien dans cet instant. Je descends alors la paroi, en présence. Une fois sur le sol, surpris, je vois mon tigre dormir. Il est apaisé. Je le caresse même un instant et nous reprenons notre chemin, l’un à côté de l’autre. Il est désormais mon compagnon de route.
    La peur n’est qu’une illusion de plus, un nouveau voile à enlever. Et c’est l’une des bonnes nouvelles que vient nous annoncer la chef de cabine madame la Huppe : il n’y a rien à craindre, mais il faut accepter de mourir, de s’abandonner entièrement pour traverser les miroirs de nos croyances et cheminer jusqu’à La Simorgh, l’oiseau de lumière. Il est notre roi par delà nos projections. Notre esprit cartographie et interprète tout ce qu’il voit, ce qu’il entend, ressent, de sorte qu’il finit par croire dur comme fer à ses interprétations et en fait sa vie, c’est alors que les dualités, les conflits commencent. Nous ne sommes pas simplement les acteurs de notre vie, nous en sommes aussi le projecteur et prenons notre film pour la réalité ! Notre esprit interprète et ignore que sa cartographie n’a rien à voir avec le territoire, la réalité du terrain. Voilé par son ignorance, il se questionne en pensant sa vie plutôt que de la ressentir et la vivre telle qu’elle. Il se la représente plutôt que de la rendre présente et il se prive d’entrer dans une autre forme d’intelligence, celle du souffle : Spire, respire, spiritus, spirit, spiritualité. Là où notre mental et notre esprit se calment et n’interviennent plus, là où ils finissent par s’apaiser. Respirer est inhérent à la nature humaine, avant toute culture, toute religion. L’esprit peut vivre pleinement son expérience sans le bla-bla quotidien du mental. Il peut enfin soulever le voile de son ignorance : il ne palabre plus, car il «est» le souffle dans son unité, dans sa spiritualité. Alors peut apparaître la confiance : antichambre d’une forme d’harmonie, de bien-être et de sagesse. Sagesse dans le sens de plénitude. Des actions pleines, totales, harmonieuses, quelles qu’elles soient, sans jugements, dépourvues du parasite mental et de ses interprétations dualistes et conflictuelles. Et tout peut alors commencer : je ressens ce que je ne ressentais pas, je vois ce que je ne voyais pas, j’entends ce que je n’entendais pas. Une nouvelle vie s’ouvre entièrement à moi avec son chant des possibles. Je sors d’une forme de pilotage automatique de mon quotidien et je reprends entièrement les commandes de ma vie. C’est dans cette conscience et cette expérience que veut nous emmener la Huppe jusqu’à la mort de l’égo. C’est le chemin, un chant cantique, méditatif et poétique : cette forme de spiritualité se retrouve dans, et, entre les lignes du poème des 4 500 distiques de Farid Od’Din Attar. Mettre en scène ce texte à l’instar de sa spiritualité, il m’intéresse aussi dans son chant poétique. Je découvre, au fil des années de ma courte vie, l’importance de cette liberté, car non seulement la poésie me libère l’esprit, mais elle me permet de changer de point de vue et de réinventer ma vie, elle libère mon imaginaire. Tout peut se réinventer. Il me suffit de rêver un instant, puis de me mettre en mouvement pour que tout se réalise. Le fruit et son nectar se trouve dans l’immédiateté, dans l’instant présent, sur le chemin. Je n’ai plus à penser, ni à projeter le film virtuel de mon futur. Il n’y a pas de but. (Ne dit-on pas qu’à force de faire des projets, la vie risque elle même de devenir un projet) Ce chant poétique et enchanteur me pousse et m’entraîne dans son intelligence, dans son vivant. Je n’ai plus qu’à faire confiance et tout devient soudain et magique. C’est ce même présent, qui, souhaitons-le, fera la représentation. Une force de présence où il n’y a plus d’observateur et d’observé, plus de frontière entre l’acteur et le spectateur, il y a...

Nicolas SIMONIN

note scènographique

  • Avec cette invitation au voyage, nous avions envie de transporter les spectateurs dans un parcours qui préfi- gure le parcours initiatique dont il est question dans le cantique des oiseaux. Nous tentons de transformer la perception à plusieurs endroits, pour immerger le public et faire disparaitre au maximum le quatrième mur, afin d’établir une expérience commune et partagée de ce voyage poétique. Tout commence dès l’arrivée dans le hall du théâtre, qui est un hall d’aéroport, avec ses hôtesses et stewards qui accueillent les voyageurs, avec les annonces des vols. Une fois le parcours au travers des balisages des files d’attentes et du portique de sécurité franchis, le check-in peut commencer et on entre alors dans l’avion. La salle de spectacle, avec quelques éléments simples qui évoquent des hublots, des balisages lumineux, une ambiance sonore accueille les passagers auxquels on remet un kit de vol, contenant tous les ingrédients né- cessaires à la réussite de cette aventure et afin d’offrir des expériences immersives (avec le masque de nuit par exemple), olfactives (avec des sprays à diffuser pendant le spectacle), tactiles et gustatives (avec un fruit caché dans une boite secrète), lumineuses (avec une petite étoile à allumer à un moment particulier)... Les spectateurs accompagnés par le personnel de bord sont invités à s’assoir. On aura ménagé des espaces de circulation pour les interprètes dans la salle afin d’augmenter au maximum la perméabilité entre la salle et la scène. Scène qui évoque le prolongement du corps de l’avion vers le cockpit. On aperçoit des amorces de fauteuils séparés par des rideaux en accordéon de part et d’autre du plateau. Un écran mobile permet d’afficher les informations de vol, les consignes de sécurité, les publicités pour la cie aé- rienne... On décolle. Peu à peu le plateau va s’ouvrir vers d’autres dimensions pour que tous plongent dans l’espace mental de la poésie et de la musique. L’écran cache un tulle qui permet de deviner un deuxième plan où vont danser deux personnes que l’on avait au départ vues parmi les passagers. Les fauteuils de l’avion s’orientent comme pour figurer une agora au-dessus des nuages, dans un espace imma- tériel où on ne voit plus le sol, la découverte des 7 vallées peut commencer.

RUBEN

Note musicale

  • Tout d’abord, j’ai dû m’interroger sur la place du musicien sur le plateau en particulier et de la musique en gé- néral. Sans dresser une liste exhaustive d’instruments ou de musiques, je n’ai voulu privilégier aucune origine musi- cale, aucun courant ou influence liée à l’origine du texte. Dans le Cantique des Oiseaux, toutes les musiques ou illustrations sonores seront à la fois jouées en direct ou samplées par des instruments à cordes (basse acoustique fretless, guitare électrique, saz...) ou à vent comme le bansuri ou encore chantées, parlées, improvisées par la voix (ou plusieurs voix). Avec un ensemble de plusieurs pédales, les sons, les effets pourront être superposés, transformés en direct sur le plateau, permettant aussi d’enregistrer des boucles musicales. L’utilisation des boucles qui répètent indéfiniment la même structure musicale, n’est pas sans rappeler les mouvements concentriques des derviches tourneurs symbolisant le cercle qui représente le tout fini et l’infini du Tout, l’unité et le multiple, le plein et la perfection. Le folklore, les musiques traditionnelles, l’improvisation, qui sont sources d’influence, seront nourries de notre époque moderne, de mon parcours autodidacte, éclectique pour initier une danse poétique et musicale intime loin des modes et hors du temps. L’utilisation d’instruments traditionnels comme le Saz ou le Bansuri fera appel à des sonorités profondes, anciennes, enracinées culturellement et temporellement. Je propose une musique qui oscille entre Orient et Occident, par le souffle, la vibration et la résonance. Un mélange subtil pour souligner l’intemporalité du texte d’Attar écrit au 12ème siècle et tellement présent.

Christophe LUTHRINGER

Metteur en scène

  • Il a mis en scène plus d’une trentaine de pièces. Il a commencé sa carrière avec des textes classiques qui se sont joués de par le monde. Puis, il s’est rapidement dirigé vers une pensée contemporaine et met en scène (entre autres) : Fausse Note de Didier Caron avec Christophe Malavoy et Tom Novembre qui se joue en ce moment au théâtre Michel ; Au nom de la bombe de Régis Vlachos avec Christophe Alévêque et Bernard fructus, création à Paris en 2018 ; Quand la guerre sera finie de Marie-Céline Lachaud Avignon 2017 ; La Colère de Dom Juan créée pour le Festival d’Avignon 2015 tournée internationale ; Histoires d’Hommes de Xavier Duringer joué au Théâtre Poche Montparnasse, repris au Lucernaire et en tournée nationale ; Jeanne et Marguerite de Valérie Péronnet joué au Théâtre La Bruyère et tournée internationale ; La Vie de Galilée de Brecht, jouée huit mois au Lucernaire et en tournée internationale ; La Danse du Fumiste de Paul Emond créé au Poème 2 de Bruxelles, tournée en Belgique et jouée à Paris ; L’Hôtel des Roches Noires de Françoise Cadol et Stéphane Corbin au Vingtième Théâtre, tournée internationale ; Ex-Voto de Xavier Durringer au Lucernaire et tournée internationale ; Paul et Virginie de bernardin de Saint Pierre, création à l’Ile de La réunion, Madagascar et l’Ile Maurice ; Pierre et Papillon de Muriel Magellan au Théâtre des Mathurins et tournée internationale ; Houria la Femme que j’étais de Gaspare Dori pour l’UNESCO et l’Ile Maurice, OUI de Gabriel Arout au Vingtième Théâtre et tournée internationale, Family Dream, création collective à Tahiti et Saint Pétersbourg. Il a aussi monté les opéras Faust de Gounod et La Flûte Enchantée de Mozart et une quinzaine d’autres pièces de théâtre.

Nathalie VAN CAPPEL

Comédienne

  • Après le cours Simon, elle complète sa formation auprès de divers artistes et metteurs en scène proches de Peter Brook dont Jean-Paul Denizon, Tapa Sudana, Yoshi Oïda : diverses rencontres qui l’amènent à partir plusieurs fois au Japon pour recevoir l’enseignement de maîtres de Nô et de Kabuki.
  • Partenaire de Jean-Claude Drouot dans une pièce d’Eric Durnez “l’exil de Prométhée”, puis “Jésus 2” de Delteil, elle a joué à Paris le rôle d’Araminte dans les Fausses Confidences de Marivaux, dans Ajax de Sophocle, ou encore Aricie dans Phèdre au coté de Béatrice Agenin.
  • Au sein de Not’ Compagnie, elle est auteur-interprète du « Rêve de Kiwi » et met en scène Le Piston de Manoche et Elle...Emoi, spectacles présentés au off d’Avignon entre 2010 et 2017.

RUBEN

Comédien

  • Diplômé des « Ateliers Chanson de Paris » (ACP) en 1999, il se forme dans plusieurs écoles de musiques actuelles – Arpej, Atla, Conservatoire de Chartres, entre 1995 et 2009.
  • Il enseigne la guitare, le chant et la Musique Assistée par Ordinateur (MAO). Il développe en parallèle des projets d’habillage sonore et de composition musicale pour les entreprises, le théâtre et le cinéma. Certifié «comédien/formateur» par la Fédération de la Formation Professionnelle (FFP) en 2010, il propose depuis des accompagnements personnalisés en communication dans les entreprises.
  • Créateur du collectif d’artistes «Le Cornet à spirale» en 2006, il réalise quatre CD de chanson française et 7 spectacles musicaux dans lesquels il intervient en tant que chanteur, comédien et guitariste. Agréé «animateur en chant prénatal» depuis 2013 (AFCP-Paris), il participe à la création de «Le Rêve de Kiwi» et «Berceuses cubaines» pour le très jeune public.

Afshin Ghaffarian

Comédien

  • Afshin Ghaffarian est né à Mashhad en Iran, il commence en 1999 une formation théâtrale au «Kanoun-e-Honâr-e-Saba». Ensuite il choisit de se former au métier d’acteur et obtient un diplôme de cinéma en 2003.
  • C’ est à l’université de Téhéran qu’il découvre la danse contemporaine en visionnant les vidéos de chorégraphes (Pina Baush, Martha Graham, Merce Cunningham...). En 2006, il fonde sa compagnie underground qui répétait dans la salle de prière d’une école. Il s’inspire du travail de Jerzy Grotowski dont il traduira les écrits de l’anglais au persan. En 2007, il présente « Médée », performance unique réalisée en plein désert loin des espaces conventionnels.
  • En mai 2009 il monte « Strange but true », présentée comme du théâtre corporel qui sera joué pendant un mois à Téhéran. Invité dans un festival en Allemagne, Afshin quitte son pays pour un long voyage qui le conduira en France où il vit aujourd’hui.
  • Il rejoint le Centre National de la Danse pour une résidence de recherche en 2010-2011 et présente sa première création «Le Cri Perçant». Il créé «La compagnie des Réformances» en 2010 afin de continuer à porter ses projets en France. Ses recherches portent sur la mémoire du corps et la question de la transmission. Il collabore avec le sociologue Baptiste Pizzinat sur les relations entre l’Art et la Société.

AMANDINE BONNET

Chorégraphe

  • A l’issue de ses études chorégraphiques au CNSM de Paris, elle a intégré le ballet folklorique «Kini-Kini», au Bénin, afin d’expérimenter une nouvelle forme de danse et ses rituels et découvrir sa place au sein d’une société qu’elle ne connaissait pas.
  • Elle a gardé depuis un vif intérêt pour «l’ethno chorégraphie». Dès son retour elle a travaillé avec Shiro Daïmon qui l’a initié à la Foeu Danse inspirée notamment par le théâtre Nô.
  • Par la suite, elle est chorégraphe pour la «La Compagnie de l’Amandier» en Eure et Loir en 2007 et n’a eu de cesse, depuis ce jour, d’associer les créations pluridisciplinaires à des actions artistiques et pédagogiques pour des publics diversifiés. Actuellement assistante du metteur en scène, Antoine Marneur, pour la Compagnie du Détour dans le cadre de la création de la pièce «Trois Hommes sur un Toit» de Jean-Pierre Siméon.

Nicolas SIMONIN

Scénographe

  • Après des études au Théâtre National de Strasbourg en 1991, il met en lumière plus d’une centaine de spectacles vivants. Régisseur responsable de la salle Christian Bérard à l’Athénée de 1995 à 1997, il travaille avec Jean Marie Villegier, Valère Novarina, Philippe Berling, Michel Didym, Olivier Werner...
  • Il collabore avec des metteurs en scène comme Dominique Boissel, Sylvain Maurice, Christophe Huysman, Jacques Kraemer, Paul Desvaux, Thomas Gaubiac, Marie Dupleix, Marie Montégani, Sylvie Ollivier, Joël Dragutin, Ivan Moran et les chorégraphes Pascal Montrouge, Yan Raballand, Stéphanie Aubin, Marion Ballester...
  • Nicolas travaille également sur le développement d’outils informatiques pour la gestion de la vidéo, du son et de la lumière pour le spectacle vivant. De spectacle en spectacle, il travaille l‘image scénique composée avec une approche "dramaturgique", picturale, colorée, et affirme sa recherche sur la lumière en mouvement. Depuis une dizaine d’année, Nicolas conçoit également des scénographies pour le spectacle vivant afin d’accompagner toute l’esthétique d’un projet.
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